L’arrêt cardiaque soudain (ACS) se caractérise par l’arrêt subit et inattendu des battements du coeur. Ce phénomène est généralement causé par une fibrillation ventriculaire (FV), une anomalie dans le fonctionnement électrique du coeur. Lorsqu’il survient, la circulation sanguine vers le cerveau, le coeur et les autres parties du corps s’interrompt, ce qui entraîne une perte de connaissance chez la personne. En réalité, la victime se trouve en état de mort clinique, qui peut être définitive en l’absence d’assistance extérieure immédiate. Le recours rapide à la RCP et à la défibrillation peut lui sauver la vie.
La crise cardiaque est liée à la formation soudaine d’un caillot sanguin dans une artère coronaire, pouvant entraîner la nécrose du muscle cardiaque approvisionné par cette artère si un traitement du caillot n’a pas lieu dans les quelques heures qui suivent sa formation. En général, les victimes d’une crise cardiaque manifestent des symptômes tels qu’une sensation de gêne ou une douleur dans la poitrine, mais sans perte de connaissance. La majorité des personnes survit à une crise cardiaque. Néanmoins, certaines d’entre elles risquent d’être victimes d’un ACS. Par ailleurs, d’autres personnes peuvent être frappées d’un ACS sans jamais avoir été victimes d’une crise cardiaque et sans jamais avoir constaté de signes avant-coureurs. Faute d’intervention immédiate, l’ACS entraîne systématiquement la mort.
L’ACS frappe sans distinction d’âge, de sexe ou de race, y compris les personnes apparemment en bonne santé, comme en témoigne le cas des athlètes professionnels de renommée mondiale, foudroyés au meilleur de leur condition physique. Bon nombre de personnes à risque ne sont pas identifiées comme telles ; elles ne subissent dès lors aucun examen et ne se voient proposer aucun traitement médical.
L’ACS frappe principalement les personnes actives apparemment en bonne santé et qui, à leur connaissance, ne souffrent d’aucun problème d’ordre médical. Pour ces patients, l’ACS est la première manifestation d’une affection cardiaque. Cependant, certains facteurs permettent d’identifier les victimes potentielles d’un ACS. Ces facteurs de risques comprennent notamment :
La fraction d’éjection (FE) permet de mesurer le volume de sang qui est pompé par les ventricules à chaque pulsation cardiaque. Un coeur sain pompe 55 pour cent de son sang, ou plus, lors de chacun de ses battements.
Dans la plupart des cas, il est possible de traiter un ACS, en particulier lorsqu’il a pour origine une anomalie dans le fonctionnement électrique, appelée fibrillation ventriculaire (FV). Le traitement immédiat consiste en la réanimation cardio-pulmonaire (RCP) et le recours aux défibrillateurs. Pour être efficace, le traitement doit avoir lieu dès que la personne perd connaissance, de préférence dans les trois à cinq minutes. Même pour les services médicaux d’urgence les plus rapides, il est impossible de pouvoir porter assistance à une victime dans des délais aussi brefs. Voilà pourquoi, il s’avère à ce point crucial que toute personne témoin d’un ACS puisse avoir la capacité d’intervenir rapidement et qu’il est à ce point important que plus de gens encore apprennent à pratiquer une RCP et à utiliser un défibrillateur externe automatisé (DEA).
Les soins ultérieurs consistent notamment en l’administration de médicaments et d’autres techniques de soins intensifs de post réanimation cardiaque fournies par le personnel médical d’urgence. Pour les patients qui, à la suite d’un arrêt cardiaque provoqué par une FV, ont été ramenés à la vie mais restent plongés dans le coma, la mise en hypothermie modérée peut augmenter leurs chances de survie accompagnée de bonnes facultés cérébrales. Il est recommandé aux personnes ayant survécu à un ACS de consulter des spécialistes du coeur (cardiologues et electrophysiologistes) pour le suivi du traitement.
Mener une vie saine, pratiquer de l’exercice régulièrement, opter pour une alimentation saine, maintenir un poids raisonnable et éviter de fumer peuvent contribuer à la prévention de l’ACS. Surveiller et contrôler la pression artérielle, les taux de cholestérol et le diabète sont des éléments également importants. Si des anomalies du rythme cardiaque ou des arythmies sont diagnostiquées, celles-ci peuvent être traitées grâce au défibrillateur cardioverteur implantable(DCI), aux médicaments tels que les inhibiteurs ACE, les bêtabloquants et les inhibiteurs calciques, et au moyen d’une ablation par cathéter.
Vous n’avez que quelques minutes pour sauver la vie d’un patient victime d’un ACS. Chaque minute écoulée réduit ses chances de survie de 10%.
Un ordinateur interne du défibrillateur procède à l’analyse du rythme cardiaque de la victime. C’est l’appareil qui décide si un choc est nécessaire ou non. Certains appareils administrent automatiquement un choc en cas de nécessité. D’autres requièrent que l’utilisateur presse un bouton pour que le choc soit délivré. Le choc est administré via des électrodes appliquées sur la poitrine dénudée de la victime. En saisissant le coeur, le choc met fin à l’anomalie du fonctionnement cardiaque, et permet la reprise du rythme cardiaque normal.
L’AHA recommande vivement l’installation de DEA dans les lieux publics tels que les galeries commerçantes, les aéroports,etc. L’AHA préconise également que toutes les voitures de police, les voitures de pompiers et tous les véhicules de sauvetage soient équipés d’un DEA.
Il est fort peu probable que les services médicaux d’urgence (SMU) puissent intervenir dans des délais suffisamment rapides pour secourir une personne victime d’un arrêt cardiaque, en particulier dans les zones urbaines congestionnées par le trafic, les tours d’habitations, les zones rurales éloignées, ou les grandes infrastructures. En réalité, la durée moyenne nationale nécessaire pour une intervention se situe entre 10 à 12 minutes. Dans ces conditions, même les SMU les plus performants risquent de rencontrer des difficultés pour arriver dans les délais. Outre le trafic, imaginez par exemple le temps perdu à franchir les postes de sécurité dans les immeubles ou dans le dédale des galeries commerçantes, où une multitude d’escaliers roulants risquent de retarder l’accès à la victime.
Faute d’une défibrillation précoce, seules 5 personnes sur 100 parmi les victimes d’un ACS peuvent espérer survivre. Les DEA constituent un moyen pratique de sauver des vies, dans la mesure où leur utilisation est accessible au grand public. L’installation systématique de DEA dans les lieux publics augmente sensiblement les chances de survie pour les victimes d’un ACS.
Le DEA doit être placé de manière à ce qu’il puisse permettre une intervention dans les 3 à 5 minutes recommandées par l’AHA. Quel que soit leur emplacement, les DEA doivent être placés bien en vue et rester faciles d’accès.
Les défibrillateurs que l’on utilise parfois dans les ambulances et les hôpitaux, et que l’on voit souvent à la TV, sont des défibrillateurs manuels. Ils sont plus grands que les DEA et sont conçus pour être utilisés par du personnel médical qualifié ayant suivi une formation spéciale. Par contre, les DEA sont plus petits et informatisés, ce qui signifie que pratiquement n’importe quel utilisateur peut manipuler l’appareil en suivant simplement les instructions visuelles et vocales. C’est l’appareil, et non l’utilisateur, qui détermine s’il est nécessaire ou non d’administrer le choc.
Le CardiAid est un défibrillateur externe automatisé (DEA), un appareil d’utilisation simple et spécialement conçu pour être accessible au grand public, qui fournit un traitement par électrochocs permettant de sauver la vie d’un patient victime d’un ACS.
Le CardiAid a été conçu pour être utilisé par toute personne décidée à intervenir, sans qu’une formation préalable soit requise. Ces appareils sont conçus pour guider l’utilisateur au cours de la manipulation de l’appareil et déterminent si oui ou non un choc est nécessaire. Une formation reste cependant importante dans la mesure où pratiquement toutes les victimes nécessitent également une RCP (réanimation cardio-pulmonaire). En fonction de l’état de la victime, le CardiAid recommandera à l’utilisateur de pratiquer une RCP et, dans ce cas, une formation RCP peut s’avérer des plus utiles.
Le CardiAid a été conçu pour une utilisation grand public, indépendamment d’une formation médicale. Il guide l’utilisateur au moyen d’instructions vocales et visuelles claires, et ne délivre un choc qu’en cas de nécessité. Comme l’utilisateur ne prend aucune initiative, il est dès lors impossible qu’il puisse commettre une erreur.
Dans la plupart des pays, il n’existe pas de limitation pour l’achat d’un CardiAid. Aux États-Unis, le DEA est fabriqué et vendu conformément aux directives approuvées par la Food and Drug Administration (FDA), l’administration américaine des denrées alimentaires et des médicaments. La FDA peut exiger de la part des personnes qui achètent un DEA de présenter une prescription médicale pour l’appareil.
Le défibrillateur externe automatisé CardiAid (AED) est un produit unique doté des caractéristiques spécifiques suivantes :
Le CardiAid est conçu pour apporter les meilleures garanties de sécurité au patient et à l’utilisateur. Le CardiAid procède automatiquement à un contrôle interne quotidien, mensuel, et lors de chaque ouverture de l’appareil. Cette fonctionnalité garantit que le CardiAid est prêt à l’emploi en cas de nécessité, et qu’il ne présente aucun problème.
Le CardiAid est également équipé de systèmes garantissant la sécurité à la fois du patient et de l’utilisateur. Le CardiAid analyse le rythme cardiaque du patient au moyen d’une technique de pointe et il est impossible d’administrer un choc lorsque ce n’est pas nécessaire. L’utilisation du CardiAid garantit une sécurité totale pour le patient et l’utilisateur.
Le CardiAid fournit à l’utilisateur des instructions vocales et visuelles claires et précises tout au long du processus de traitement avec, notamment, un rappel à l’utilisateur d’appeler le numéro d’urgence et des instructions pour l’assister dans la procédure de réanimation. Grâce à ces instructions claires, le CardiAid permet de garantir que l’utilisateur suivra toutes les étapes nécessaires et indispensables à la survie du patient.
Le CardiAid est fabriqué en France dans le respect des normes les plus exigeantes. Les processus de production et de garantie de la qualité sont le fruit de plusieurs années d’expérience dans le secteur de l’industrie médicale.
Le dispositif du CardiAid a pour but de pouvoir être utilisé en toute simplicité, facteur extrêmement important en cas d’urgence. Le CardiAid est conçu pour assister l’utilisateur au moyen de représentations imagées et de voyants lumineux de couleurs différentes qui clignotent en combinaison avec les instructions sonores, et ce, afin de pouvoir garantir l’efficacité optimale de l’intervention. Les images sont simples et explicatives, les voyants lumineux permettent de mettre les images et les boutons en évidence – le voyant clignotant blanc indique les différentes étapes de l’intervention, tandis que le voyant clignotant rouge est réservé uniquement au bouton permettant d’administrer le choc. Les voyants indiquant le statut de l’appareil sont de couleurs universelles : le vert et le rouge pour signaler si oui ou non il y a un problème avec l’appareil.
Le CardiAid a été conçu pour répondre à toutes les situations auxquelles l’utilisateur risque d’être confronté. Le CardiAid se range dans une housse de protection spécialement conçue pour le CardiAid. La housse de protection est équipée d’une lentille permettant de visualiser les indicateurs de statut lumineux sans qu’il soit nécessaire d’ouvrir la housse.
Le CardiAid s’accompagne d’un système de montage mural permettant de placer l’appareil dans un endroit fixe et bien en vue. Ce dispositif permet à l’utilisateur de gagner un temps précieux en cas d’urgence.Le CardiAid est livré avec une trousse d’urgence comprenant un rasoir pour éliminer la pilosité abondante du corps, des ciseaux pour découper les vêtements, un masque respiratoire et des gants pour garantir l’hygiène. Cette trousse d’urgence est rangée sur la housse intérieure du CardiAid, bien en vue.
Le CardiAid offre la possibilité de sauver des vies grâce à un produit doté de toutes ces caractéristiques spécifiques et pour un prix défiant toute concurrence sur le marché.
Non. Le CardiAid peut être utilisé par toute personne ayant des connaissances de base en matière de secourisme.
Le CardiAid conserve les données suivantes à chaque utilisation :
Les données anonymes enregistrées peuvent être lues par Biosynex sans les informations du patient. Il est recommandé de contacter Biosynex immédiatement après utilisation de l’appareil.